Sous cette appellation sont regroupées trois grandes familles de montures permettant de prospecter une grande variété de postes !
Sur les zones peu profondes et à faible courant, c’est le clou qui est le plus approprié. Il s’agit d’un petit morceau de plomb creux de forme allongée, muni de cran afin de demeurer stable dans le corps du vairon. Toute l’animation réside dans la dextérité du pêcheur qui doit enchaîner des tirées rapides à des phases plus lentes.
Sur les zones plus profondes, jusqu’à 1 m, à courant moyen, la monture à godille est la plus productive. Cette monture est composée d’un clou qui comporte une rondelle circulaire en tête. Le vairon prend un mouvement ondulatoire engendré par la dépression provoquée par la godille. Pas d’animation particulière si ce n’est de ramener la monture, bannière tendue. Dès que le courant est trop violent, cette monture devient inefficace car elle monte en surface.
Sur les zones plus profondes, jusqu’à 2 m, à courant soutenu, la monture à bavette, plus lourde, est reine. Elle comporte une bavette souple, fixée sur un clou un peu plus lourd que pour toutes les autres montures. Sa surface peu importante oblige le pêcheur à avoir une animation créative du vairon, proche du traditionnel mort manié pour le sandre.
Les montures à plombée axiale sont parfaitement adaptées aux rivières moyennes. Leur poids s’étale couramment entre 2 et 7 g. C’est sur les zones peu profondes à courant moyen qu’elles sont les plus efficaces. Mais dès qu’il faut prospecter des zones profondes ou des courants violents, elles ne sont plus adaptées.